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Les Tréteaux Lyriques ont représenté 11 fois de novembre 2009 à janvier 2010
devant près de 10.000 spectateurs
La Princesse de Trébizonde

au Théâtre Le Trianon
80 boulevard de Rochechouart à Paris 18ème
Visitez cette belle salle en cliquant ici.



L'opérette

Opéra-bouffe en trois actes de Jacques Offenbach, livret de Charles Nuitter et Etienne Tréfeu.

La Princesse de Trébizonde a été représentée pour la première fois à Paris, au théâtre des Bouffes Parisiens, le 7 décembre 1869. Cet opéra bouffe se situe à l’apogée de la carrière de Jacques Offenbach dont les chefs d’oeuvre ont enchanté les dix dernières années du second Empire. Dans un souci de renouvellement, les Tréteaux Lyriques proposent cette année à leur public fidèle et averti une oeuvre peu connue, dans laquelle se retrouvent néanmoins tous les ingrédients du succès : un livret pétri d’humour, des valses irrésistibles, des galops endiablés, et font le pari que le public de 2009 la plébiscitera comme celui de 1869.

Au sujet de Jacques Offenbach et de La Princesse de Trébizonde par Gilbert Dunoyer de Segonzac




Résumé de l'action :

Acte I

La place publique est en effervescence : la fête foraine bat son plein. Deux baraques se font face : celle de la loterie, dont le « gros lot » est un château avec ses dépendances, et celle des saltimbanques avec ses numéros de danseuses de corde et d’haltérophiles, ainsi que sa collection de figures de cire, dont le clou est la princesse de Trébizonde.

Patatras : en époussetant la princesse, Zanetta, fille de la maison, lui a cassé le nez ! Qu’à cela ne tienne : elle propose à son père, Cabriolo, de la remplacer en faisant la « statue vivante » ! C’est à ce moment-là qu’un jeune prince, Raphaël, inoccupé et désargenté, pénètre dans la baraque en payant son entrée avec le billet de loterie qu’il vient d’acheter. Il en ressort peu après titubant, tombé raide amoureux de la princesse de Trébizonde !

Vient alors le grand moment du tirage de la loterie. Le numéro 1313 a gagné ! C’était, on s’en doute, le numéro du billet de Raphaël ! C’est donc Cabriolo et sa troupe qui gagnent le château ! Que de bonheur en perspective : « Tout va changer, quel délire ! On va manger, boire et rire ! »


Acte II

Nous sommes dans ce fameux château gagné par Cabriolo, sa sœur Paola, ses filles Zanetta et Régina, sans oublier le soupirant de cette dernière, Trémolini. Malgré le confort, ces nouveaux châtelains s’ennuient ferme… On en vient à regretter le bon vieux temps : « Où sont nos folles parades ?… »

Mais voici que des chasseurs, poussés par « quelque hallali ! », traversent la scène en trombe : le petit prince Raphaël, son chaperon Sparadrap, son père le prince Casimir. Dans ce tourbillon, Raphaël et Zanetta ont eu quand même le temps de se reconnaître… Et les hasards de la chasse leur procurent un tête à tête, qui nous vaut un duo d’amour qui voit fondre la cire de la princesse !

Casimir est un prince colérique, qui distribue des coups de canne à tout bout de champ. Son fils Raphaël, plein de fraîcheur, n’est pas aussi naïf qu’on pourrait le croire : il imagine en effet de demander à son père de lui acheter la princesse de Trébizonde, figure de cire dont il est fou. Son père cède volontiers à ce caprice qu’il juge sans conséquence. Mais Cabriolo, évidemment, ne l’entend pas de cette oreille. Il faut, pour le décider, que Casimir, grand seigneur, achète toute la collection, et toute la famille par-dessus le marché, pour les installer avec lui, dans son propre château, où va se dérouler le troisième acte !


Acte III

Six jeunes pages sont commis à la surveillance des figures de cire en général, de la princesse de Trébizonde en particulier et aussi de Raphaël pour faire bonne mesure. Tout cela les ennuie beaucoup… jusqu’à ce que Raphaël les mette dans le secret de ses amours avec Zanetta.

Casimir a des soupçons car, entrant chez Raphaël une nuit, il a trouvé le lit… vide ! Et aussi quelle mouche a piqué Raphaël pour qu’il refuse une chasse aux flambeaux en prétextant une rage de dents !

Cabriolo, quant à lui, découvre un beau soir sa fille Zanetta dans les bras de Raphaël. La surprise fait rapidement place à la joie et une partie fine s’organise sur le champ avec l’aide des pages. Le vin de Malvoisie coule à flots et toute la troupe se lance dans un de ces galops dont Offenbach a le secret !

L’arrivée inopinée de Casimir sème le trouble… Cabriolo ne peut cacher plus longtemps que Zanetta n’est pas en cire et que son amour partagé avec Raphaël est bien réel. Casimir entre dans un grande colère, naturellement, mais elle s’apaise bien vite lorsque son fils Raphaël avoue qu’il a lu certaines lettres cachées et qu’il a appris ainsi que sa mère était… une saltimbanque ! Tous saltimbanques, donc ! Tout est bien qui finit bien : Zanetta épousera Raphaël, mais on célébrera aussi les mariages de Régina avec Trémolini et de Paola avec Sparadrap !


Gilbert Dunoyer de Segonzac





Voici l'affiche



réalisée par la graphiste Constance Clavel




 
   
 
 
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